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	<title>Блог - Россия и Новые Независимые Государста &#187; R&#038;D</title>
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	<description>Développement et richesses durables</description>
	<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:03:27 +0000</pubDate>
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		<title>Nanotechnologies et nanomatériaux en Russie : état des lieux et principales coopérations avec la France</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2007/08/01/nanotechnologies-et-nanomateriaux-en-russie-etat-des-lieux-et-principales-cooperations-avec-la-france/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 17:33:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_031.htm
Publié le 30/04/2007 - 23 pages - pdf 408 Ko
Auteurs : RYSCHENKOW Georges - BREUIL Lise
Les nanotechnologies recouvrent un domaine varié, multidisciplinaire, très actif en Russie. La plupart des grands centres scientifiques russes s&#8217;y sont engagés, quelles que soient leurs spécialités : physique, chimie, électronique, biologie, sciences des matériaux. Ces technologies encore très nouvelles requièrent, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_031.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_031.htm</a></p>
<p>Publié le 30/04/2007 - 23 pages - pdf 408 Ko</p>
<p>Auteurs : RYSCHENKOW Georges - BREUIL Lise</p>
<p>Les nanotechnologies recouvrent un domaine varié, multidisciplinaire, très actif en Russie. La plupart des grands centres scientifiques russes s&#8217;y sont engagés, quelles que soient leurs spécialités : physique, chimie, électronique, biologie, sciences des matériaux. Ces technologies encore très nouvelles requièrent, par leur nature, une instrumentation de pointe et l&#8217;implication des sciences fondamentales. <span id="more-246"></span>Ces dernières étant de très bon niveau en Russie, ce pays a pu développer le domaine des nanotechnologies sans prendre de retard significatif par rapport aux avancées occidentales.</p>
<p>Après une décennie difficile marquée par la baisse des financements et la fuite des cerveaux, les conditions de développement de la R&#038;D russe redeviennent favorables. Dans ce cadre, le développement des nanotechnologies est devenu une priorité en Russie, coordonnée au plus haut niveau politique, et bénéficiant de moyens significatifs.</p>
<p>Ce rapport présente dans une première section la mise en place d&#8217;une politique nationale de soutien aux nanotechnologies, avant de présenter les grands axes de la coopération franco-russe dans ce domaine. Enfin, la dernière section propose une description non exhaustive des grands centres d&#8217;excellence dans ce domaine.</p>
<p>Au sommaire de ce document :</p>
<p>1. Situation des nanotechnologies en Russie<br />
1.1. La mise en place progressive d&#8217;une politique nationale de coordination des recherches dans le domaine des nanotechnologies<br />
1.2. Thématiques principales et pôles d&#8217;excellence</p>
<p>2. Coopérations franco-russes en nanotechnologies et nanomatériaux<br />
2.1. Nanomatériaux : le programme Arcus et le réseau du groupe &#8220;autocombustion&#8221;<br />
2.2. Nanotechnologies : la mise en place d&#8217;un séminaire annuel à vocation exploratoire<br />
2.3. Autres coopérations</p>
<p>3. Instituts et centres de recherche d&#8217;excellence<br />
3.1. IOFFE physico-technical institute de l&#8217;Académie des Sciences de Russie (Saint Petersbourg)<br />
3.2. Institut de physique des solides de Chernogolovka (ASR) (Région de Moscou)<br />
3.3. Institut de physique des semi-conducteurs de Novosibirsk (ASR)<br />
3.4. Institut de physique des microstructures (IPM) de Nizhny-Novgorod (ASR)<br />
3.5. Institut de physique générale Prokhorov de Moscou (IOFAN- ASR)<br />
3.6. Institut de chimie inorganique &#8220;Nikolaev&#8221; de Novosibirsk (ASR)<br />
3.7. Institut de cristallographie &#8220;Shubnikov&#8221; de l&#8217;Académie des Sciences de Russie (ASR)<br />
3.8. Institut de macrocinétique structurale (ISMAN) de Chernogolovka (ASR)<br />
3.9. Institut de chimie de catalyse &#8220;Boreskov&#8221; de Novossibirsk (ASR)<br />
3.10. Institut de chimie du solide et de mécano-chimie de Novossibirsk (ASR)<br />
3.11. Institut de physique des lasers de Novosibirsk (ASR)</p>
<p><span class="style95"><font face="Arial" size="2">Auteur : BREUIL Lise</font></span></p>
<p><span class="style95"><font face="Arial" size="2">Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf : <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_032.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_032.htm</a></font></span></p>
<p><span class="style95"><font face="Arial" size="2">Origine : Ambassade de France en Russie / ADIT</font></span></p>
<p><span class="style95"><font face="Arial" size="2">Article posté par Thomas BEGUIN</font></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Etat des lieux de la R&#038;D en Russie et principaux axes de la coopération scientifique et technologique franco-russe</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2007/08/01/etat-des-lieux-de-la-rd-en-russie-et-principaux-axes-de-la-cooperation-scientifique-et-technologique-franco-russe/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 17:14:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas BEGUIN</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

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		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42699.htm
Publié le 30/03/2007 - 27 pages - pdf 452 Ko
La Russie a une forte tradition scientifique mais ne compte plus aujourd&#8217;hui parmi les pays en pointe dans les hautes technologies, car son économie s&#8217;appuie essentiellement sur les matières premières qu&#8217;elle exporte, et tarde à se doter d&#8217;une organisation scientifique et d&#8217;une structure d&#8217;innovation efficaces, malgré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42699.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/42699.htm</a></p>
<p>Publié le 30/03/2007 - 27 pages - pdf 452 Ko</p>
<p>La Russie a une forte tradition scientifique mais ne compte plus aujourd&#8217;hui parmi les pays en pointe dans les hautes technologies, car son économie s&#8217;appuie essentiellement sur les matières premières qu&#8217;elle exporte, et tarde à se doter d&#8217;une organisation scientifique et d&#8217;une structure d&#8217;innovation efficaces, malgré de notables efforts depuis 2002.<span id="more-244"></span></p>
<p>L&#8217;effondrement de l&#8217;Union soviétique a été suivi d&#8217;une perte considérable de la base de R&#038;D, ce jusqu&#8217;à la fin des années 1990, en raison d&#8217;une baisse importante des crédits alloués à la recherche, le passage à l&#8217;économie de marché ayant relégué les sciences et les carrières scientifiques au second rang. Beaucoup d&#8217;industries technologiques, directions scientifiques et d&#8217;instituts de recherche sont devenus obsolètes, des milliers de scientifiques ont quitté le pays. Ce mouvement est aujourd&#8217;hui enrayé.</p>
<p>Le gouvernement veut mettre à profit le potentiel scientifique et technologique russe pour développer une économie du savoir. Une politique de l&#8217;innovation se met en place, élevant le rôle de la recherche scientifique mais lui imposant de se réformer. Une grande réforme du secteur scientifique est en cours, qui s&#8217;appuie sur une stratégie de concentration des instituts, autour de thèmes de priorité nationale. Des efforts récents ont également été réalisés dans le domaine de la propriété intellectuelle, afin de donner un cadre juridique plus favorable à l&#8217;innovation.</p>
<p>Au sommaire de ce document :</p>
<p>1. Organisation de la recherche et politique scientifique<br />
1.1. Le pilotage et le financement de la recherche au niveau fédéral<br />
1.2. Les principaux acteurs de la recherche<br />
1.3. Le lien entre la science et l&#8217;industrie</p>
<p>2. Un fort potentiel scientifique à valoriser<br />
2.1. Les défis à relever : le renouvellement des chercheurs et la rationalisation des moyens<br />
2.2. Les priorités gouvernementales et la réforme des sciences en cours<br />
2.3. Le retour de conditions favorables<br />
2.4. Les points forts de la recherche fondamentale russe</p>
<p>3. La mise en place progressive d&#8217;une politique de l&#8217;innovation<br />
3.1. Les nouvelles infrastructures de l&#8217;innovation et l&#8217;articulation avec la recherche<br />
3.3. Des résultats en progression et des perspectives encourageantes</p>
<p>4. La coopération scientifique et technologique franco-russe<br />
 <br />
Auteur : BREUIL Lise</p>
<p>Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf :<br />
<a href="http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_032.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm07_032.htm</a><br />
 <br />
<span class="style95"><font face="Arial" size="2">Origine : Ambassade de France en Russie / ADIT</font></span></p>
<p><span class="style95"><font face="Arial" size="2">Article posté par Thomas BEGUIN</font></span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un nouveau type de centrales marémotrices</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2007/08/01/un-nouveau-type-de-centrales-maremotrices/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2007/08/01/un-nouveau-type-de-centrales-maremotrices/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 16:56:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas BEGUIN</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Energy]]></category>

		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

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		<description><![CDATA[http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43436.htm
La production d&#8217;énergie par la force des marées en Russie est encore anecdotique. Mais les spécialistes s&#8217;attendent à un progrès considérable dans ce domaine et posent les bases de développements futurs. Le directeur général de la SARL &#8220;Novaïa Energétika&#8221; [Nouvelle Energétique], Victor Liatkhère, propose une nouvelle approche de la conception de centrales à énergie marémotrice. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43436.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43436.htm</a></p>
<p>La production d&#8217;énergie par la force des marées en Russie est encore anecdotique. Mais les spécialistes s&#8217;attendent à un progrès considérable dans ce domaine et posent les bases de développements futurs. Le directeur général de la SARL &#8220;Novaïa Energétika&#8221; [Nouvelle Energétique], Victor Liatkhère, propose une nouvelle approche de la conception de centrales à énergie marémotrice. L&#8217;idée est de ne pas barrer entièrement le golfe par une centrale, mais de l&#8217;installer sur la partie où la vitesse des courants de marées est la plus forte.</p>
<p>La centrale se compose de machines flottantes ou fixées sur le fond, convertissant l&#8217;énergie des marées en énergie électrique ou, quand ceci est impossible ou non rentable, en convoyant l&#8217;énergie par de l&#8217;hydrogène liquide ou gazeux. Le réglage de la résistance hydraulique des turbines permet d&#8217;atteindre une production maximale. En général la puissance de l&#8217;installation ne dépend que des capacités financières de l&#8217;investisseur, mais elle reste limitée par une valeur dépendant de paramètres hydrologiques et topographiques. C&#8217;est pourquoi l&#8217;utilisation de la force marémotrice ne nécessite pas de bloquer sur toute sa longueur le bassin et de créer une hauteur de charge.</p>
<p>La turbine brevetée par M Liatkhère, peut être de taille et de rendement importants. Elle possède une ou plusieurs paires d&#8217;étages tournant dans des sens opposés, ce qui diminue la charge mécanique agissant sur la turbine.<br />
L&#8217;installation n&#8217;influe pas sur son environnement. La distance entre ses pales est grande et leur vitesse est faible, à peine 2 à 3 fois la vitesse du courant, ce qui ne trouble pas la faune aquatique. L&#8217;installation peut être remorquée, montée et démontée sans peine.</p>
<p><span id="more-243"></span></p>
<p>Selon les estimations, la puissance optimale d&#8217;un ensemble unitaire de ces machines peut atteindre 20 à 75 MW voire plus, sur un détroit entre un bassin et la mer, là où les vitesses sont assez grandes (2 à 4 m/s). De telles vitesses de courant se rencontrent à plusieurs endroit en Russie, sur les mers européennes, etc. Certes, la puissance des turbines varie selon le temps, mais l&#8217;utilisation en réseau de plusieurs installations espacées les unes des autres permet de lisser la production d&#8217;énergie.</p>
<p>La construction de centrales à énergie marémotrice permettrait de modifier qualitativement la carte énergétique de la Russie. Une simple centrale de nouvelle génération, installée en mer d&#8217;Okhotsk dans la baie de la Pènjina pourrait atteindre les 165 GW et fournir près de 312 TW.h sur un an, soit 30% de la production totale électrique russe actuelle.</p>
<p>Selon M Liatkhère, &#8220;la mise en fonctionnement de stations électriques du type proposé ne réclame pas beaucoup de temps et n&#8217;engendre pas de problèmes écologiques. Cette tâche peut et doit, avec un minimum de risques, être commencée sans délai.&#8221;</p>
<p>LIATKHERE Victor Mikhaïlovitch - docteur en sciences techniques, directeur général de &#8220;Nouvelle Energétique&#8221; - Moscou - email : <a href="mailto:anlyatkh@megsinet.net">anlyatkh@megsinet.net</a></p>
<p>Source : InformNauka - <a href="http://www.informnauka.ru/">http://www.informnauka.ru</a></p>
<p>Origine : BE Russie numéro 13 (29/06/2007) - Ambassade de France en Russie / ADIT - <a href="http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43436.htm">http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43436.htm</a></p>
<p>Article posté par Thomas BEGUIN</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Stimulation de l&#8217;innovation en Russie et Ukraine</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2007/08/01/stimulation-de-linnovation-en-russie-et-ukraine/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2007/08/01/stimulation-de-linnovation-en-russie-et-ukraine/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 16:11:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas BEGUIN</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

		<category><![CDATA[Sustainable developpement]]></category>

		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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		<description><![CDATA[Considéré par beaucoup comme moteur de croissance économique, l&#8217;innovation mérite toutes les attentions, que ce soit en France, en Europe comme dans les pays de l&#8217;Est.
Le projet BRUIT doit présenter aux institutions chargées de la politique d&#8217;innovation et aux responsables politiques russes et ukrainiens les meilleures pratiques de gestion des politiques d&#8217;innovation européennes, et mondiales. &#8220;Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Considéré par beaucoup comme moteur de croissance économique, l&#8217;innovation mérite toutes les attentions, que ce soit en France, en Europe comme dans les pays de l&#8217;Est.</p>
<p>Le projet BRUIT doit présenter aux institutions chargées de la politique d&#8217;innovation et aux responsables politiques russes et ukrainiens les meilleures pratiques de gestion des politiques d&#8217;innovation européennes, et mondiales. &#8220;Il favorisera également la création de liens plus étroits entre leurs politiques nationales d&#8217;innovation et celles de la Commission européenne et des États membres de l&#8217;UE&#8221;<span id="more-242"></span></p>
<p>Pour le moment, le système de comparaison du niveau de l&#8217;innovation des différents Etats membres et de celui de la Russie et de l&#8217;Ukraine, permet de dire que sur 36 pays comparés, la Russie et l&#8217;Ukraine se placent au 27e et 35e rang&#8230; autrement dit peut mieux faire&#8230;</p>
<p>Ceci dit, n&#8217;oublions pas que vu les fonds considérables à disposition dans la Fédération de Russie, le Gouvernement Fédéral russe &#8220;a annoncé récemment qu&#8217;il investirait 6,9 milliards de dollars (5 milliards d&#8217;euros) dans un nouveau programme consacré aux nanotechnologies&#8221;, secteur très à la mode (car à fort potentiel).</p>
<p>Cette information pour nous sera classée aussi dans la rubrique développement durable, étant donné la portée des échanges sur la R&amp;D, qui semble être visée entre pays membres et Russie et Ukraine.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations sur le projet bruit, <a href="http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&amp;ACTION=D&amp;SESSION=&amp;RCN=28030" target="_blank">cliquez ici</a><br />
Le site du projet BRUIT, <a href="http://www.inco-bruit.eu" target="_blank">cliquez ici</a></p>
<p>Sources : <a href="http://www.inco-bruit.eu/" target="_blank">Projet BRUIT</a></p>
<p>Article posté par Thomas BEGUIN</p>
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		<title>IFRI and NIS countries</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Mar 2007 11:17:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Belarus]]></category>

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		<description><![CDATA[The IFRI (Institut Français des Relations Internationales) is considered as one of the the first french Think Tank on international matters. It includes a large work on NIS countries.
The Russia/NIS programme targets three objectives :

Provide expertise : thanks to long term research and to a well developped network
Supporting decision : thanks to different tools, the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>The IFRI (Institut Français des Relations Internationales) is considered as one of the the first french Think Tank on international matters. It includes a large work on NIS countries.</p>
<p><strong>The Russia/NIS programme targets three objectives :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Provide expertise :</strong> thanks to long term research and to a well developped network</li>
<li><strong>Supporting decision :</strong> thanks to different tools, the programme delivers policy oriented analisys, aimed at widenning the debate</li>
<li><strong>Anticipating evolutions :</strong> taking into account uncertainty on a near or further future for Russia/NIS, the programme searches, not only to put light on main evolutions, but also to formulate credible forecasts.<span id="more-194"></span></li>
</ul>
<p><span class="Intro">The IFRI publishes an enourmous amout of quality papers, which are relevant for a wide understanding of geopolitics with-in NIS countries. Most publications are reachable through the web-site here in french, english and russian langages</span></p>
<p><span class="Intro"><strong>IFRI publications :</strong></span></p>
<p align="center"><span class="Intro"><strong><a href="http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/recherche/russie_et_monde_post_sovi_tique_1040123098618/publications_1040123871611" target="_blank">In french</a> / <a href="http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/recherche/russie_et_monde_post_sovi_tique_1040123098618/publications_1040123871611?language=us&amp;" target="_blank">in english</a> / <a href="http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/recherche/russie_et_monde_post_sovi_tique_1040123098618/___________1112258615441/publi_P_txt_rus_presentation_collection_visions_ru_1112263003125" target="_blank">in russian</a></strong></span></p>
<p align="left"><span class="Intro"><strong>All Russia/NIS Meetings ans seminars :</strong></span></p>
<p align="center"><span class="Intro"><strong><a href="http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/recherche/russie_et_monde_post_sovi_tique_1040123098618/manifestations_1040123689203?language=fr&amp;&amp;language=us&amp;" target="_blank">In french</a> / <a href="http://www.ifri.org/frontDispatcher/ifri/recherche/russie_et_monde_post_sovi_tique_1040123098618/manifestations_1040123689203?language=us&amp;&amp;language=fr&amp;&amp;language=us&amp;" target="_blank">in english</a></strong></span></p>
<p align="center">
<p align="left"><span class="Intro">Article posté par Thomas BEGUIN</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Grigori Perelman : un génie partageur</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/11/06/grigori-perelman-un-genie-partageur/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2006/11/06/grigori-perelman-un-genie-partageur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2006 15:01:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>karim</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Great men and women]]></category>

		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

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		<description><![CDATA[La démonstration de la conjecture de Poincaré par G. Perelman, jeune mathématicien russe, si elle n&#8217;est pas contestée par la communauté scientifique, laisse entrevoir des applications majeures dans de nombreux domaines.
Son refus des honneurs et des distinctions démontre à quel point il s&#8217;inscrit dans la lignée de grands savants qui ont eu la même réaction. En tout cas, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La démonstration de la conjecture de Poincaré par G. Perelman, jeune mathématicien russe, si elle n&#8217;est pas contestée par la communauté scientifique, laisse entrevoir des applications majeures dans de nombreux domaines.</p>
<p>Son refus des honneurs et des distinctions démontre à quel point il s&#8217;inscrit dans la lignée de grands savants qui ont eu la même réaction. En tout cas, le simple fait d&#8217;avoir choisi la voie Internet (non commerciale) pour la diffusion de ses travaux, au lieu de passer par les revues scientifiques a largement contribué à sa notoriété actuelle.<span id="more-149"></span></p>
<p>En procédant ainsi, il a voulu partager sa découverte avec un public plus large et a suscité les curiosités les plus diverses.</p>
<p><strong>Ici quelques liens en rapport avec ce sujet :</strong></p>
<p><a href="http://arxiv.org/find/math-ph/1/au:+Perelman_G/0/1/0/all/0/1" target="_blank">Articles de G. Perelman</a></p>
<p><a href="http://www-fourier.ujf-grenoble.fr/GT/perelman/" target="_blank">Groupe de travail sur les travaux de Perelman de l&#8217;Institut Fourier UFR de math Grenoble<br />
</a></p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grigori_Perelman" target="_blank">Biographie de G. Perelman</a></p>
<p>Article écrit par Karim</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les PME russes veulent créer une Chambre russo-française de l’entreprenariat et de l’innovation</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/11/03/les-pme-russes-veulent-creer-une-chambre-russo-francaise-de-l%e2%80%99entreprenariat-et-de-l%e2%80%99innovation/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Nov 2006 14:58:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Josquin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Economic issues]]></category>

		<category><![CDATA[NPOs]]></category>

		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

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		<description><![CDATA[MOSCOU, 31 octobre - RIA Novosti. OPORA, association russe défendant les intérêts des PME, propose de créer à Moscou une Maison (Chambre) russo-française de l’entreprenariat et de l’innovation, annonce mardi le service de presse d’OPORA.

La création d’une telle Chambre était au menu d’une rencontre à Moscou des responsables de l’association avec le ministre français délégué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MOSCOU, 31 octobre - RIA Novosti. OPORA, association russe défendant les intérêts des PME, propose de créer à Moscou une Maison (Chambre) russo-française de l’entreprenariat et de l’innovation, annonce mardi le service de presse d’OPORA.</p>
<p class="spip"><span id="more-147"></span></p>
<p class="spip">La création d’une telle Chambre était au menu d’une rencontre à Moscou des responsables de l’association avec le ministre français délégué à l’Industrie, François Loos, organisée sur l’initiative de la France, indique un communiqué parvenu mardi à RIA Novosti.</p>
<div class="texte">
<p class="spip">Le président d’OPORA, Sergueï Borissov, a décrit la situation des petites et moyennes entreprises russes et les programmes et mécanismes de la coopération russo-française à ce niveau. Il était question notamment des entreprises novatrices, précise le communiqué.</p>
<p class="spip">source : Ria Novosti</p>
<p class="spip">Article posté par Clément</p>
</div>
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		</item>
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		<title>Portrait : spécial guest - Edouard Bourgeois</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/06/21/74/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Jun 2006 14:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[CIS]]></category>

		<category><![CDATA[Economic issues]]></category>

		<category><![CDATA[R&#038;D]]></category>

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		<description><![CDATA[Origine : Revue Objectif Est / Eté 2004

En rencontrant des hommes de terrain ayant une forte expérience sur l’approche des pays de l’Est, « Objectif Est » poursuit sa réflexion sur le développement du courant d’affaires franco-russe. Nous avons rencontré Edouard BOURGEOIS, Responsable Russie-CEI à la Direction Internationale de l’ANVAR (l’Agence française de l’innovation).
OE : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Origine : Revue Objectif Est / Eté 2004</p>
<p align="right"><img id="image36" src="http://blog.russie.fr/wp-content/uploads/2006/05/bandeau_index.thumbnail.gif" alt="bandeau_index.gif" height="71" /></p>
<p>En rencontrant des hommes de terrain ayant une forte expérience sur l’approche des pays de l’Est, « Objectif Est » poursuit sa réflexion sur le développement du courant d’affaires franco-russe. Nous avons rencontré Edouard BOURGEOIS, Responsable Russie-CEI à la Direction Internationale de l’ANVAR (l’Agence française de l’innovation).</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Quelle est la mission de l’ANVAR ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">Edouard BOURGEOIS :</span> l’ANVAR a pour mission de soutenir l&#8217;effort d&#8217;innovation des créateurs d&#8217;entreprises, Pme-Pmi et laboratoires de recherche, notamment en partageant le risque financier inhérent au transfert de technologie, à la mise au point d&#8217;un produit, procédé ou service nouveau, à composante technologique.</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Comment se décline cette mission à l’international ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> L&#8217;ANVAR, a mis en place une stratégie de coopération internationale avec ses homologues pour faciliter l&#8217;accès des Pme innovantes aux plus larges marchés possibles et optimiser leurs investissements en R&amp;D. Dans ce cadre, elle mène deux types de coopérations: technologique, pour favoriser l&#8217;émergence, le partenariat, l&#8217;accompagnement et le financement de projets innovants, et institutionnelle, dans laquelle l&#8217;ANVAR apporte son savoir-faire en matière de soutien à l&#8217;innovation aux différents pays.</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Quelle place accordez-vous à la Russie dans cette politique de coopération ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> la Russie fait partie des huit pays prioritaires pour l’ANVAR, au même titre que les Etats-Unis, le Canada, le Brésil, l’Inde, la Chine, Israël, le Maroc, et la Tunisie.</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Comment cela se traduit-il dans la pratique ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Une déclaration d&#8217;intention a été signée le 17 mars 2000 à Moscou entre l’ANVAR et son homologue en Russie, le FASIE. Elle prévoit essentiellement de développer et co-financer de manière coordonnée des projets technologiques communs entre PMI russes et françaises. Ceci est facilité par l&#8217;intervention d&#8217;un ensemble d&#8217;intervenants : consultants, membres du réseau EUREKA. L&#8217;ANVAR dispose par ailleurs d&#8217;un fonds d&#8217;évaluation des technologies russes, à utiliser pour les offres de type transfert, mis en place par le ministère des Affaires étrangères.<br />
L&#8217;installation d&#8217;un volontaire civil international de l&#8217;ANVAR en Russie depuis novembre 2002 a permis d&#8217;intensifier l&#8217;émergence de projets technologiques entre PMI russes et françaises.<span id="more-74"></span></p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Combien de projets ont été initiés ? Et quel est le flux actuel ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Vingt cinq projets sont actuellement à différents stades d&#8217;avancement, depuis la prise de contacts initiale jusqu’au partenariat technologique et commercial. Le flux de nouveaux projets se situe aux alentours d’une dizaine par an.<br />
Parmi les « success stories », on peut citer le partenariat entre la société française ROBOBAT et la société russe CONTEX Santa Barbara, qui s’est traduit par la réalisation d’un logiciel innovant de calcul de structures métalliques pour le bâtiment.<br />
Ou encore, le partenariat entre le français FENSZY et le russe TOMBOV qui s’est soldé par la mise au point de masques de sécurité incendie. Toujours dans le domaine de l’hygiène et de la sécurité, une technologie de décontamination de l’air par courant électrique, mise au point par la société russe POTOK, a été développée et commercialisée avec succès en Europe par la société française AIRINSPACE.</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Quelles sont les difficultés rencontrées lors de la mise en place de tels partenariats ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Les difficultés peuvent être liées à des problèmes entre les individus, mais le plus souvent elles sont liées au caractère fragile des PMI innovantes, qui n’ont pas toujours la solidité financière et stratégique pour aller jusqu’au bout des projets.<br />
Paradoxalement, c’est surtout du côté français que se situe la plupart des problèmes et des causes d’échec. Il arrive parfois que la PMI française se trouve en liquidation judiciaire quelques mois après le début du partenariat.<br />
<span style="font-weight: bold">OE : Malgré ces difficultés, les perspectives de coopération sont elles positives ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Oui, et elles le sont d’autant plus que la Russie présente un potentiel encore largement inexploité. En dehors des grandes entreprises, il existe environ 40 000 PMI russes de technologie, souvent issues de la recherche publique, qui sont le vivier des coopérations technologiques potentielles avec les PMI françaises.<br />
Et la coopération se fait vraiment dans les deux sens, les sociétés russes étant également intéressées par des technologies occidentales pouvant être commercialisées sur le marché local. Récemment, une société de Kolsovo (dans la banlieue de Novossibirsk), qui exploite avec succès une licence autrichienne depuis plusieurs années, a manifesté son intérêt pour une technologie d’assemblage de panneaux de lin conçue à Limoges. Un groupe agroalimentaire russe s’est dit intéressé par une technologie de fabrication de pâtes proposée par une PMI française.</p>
<p><span style="font-weight: bold">OE : Quelle est la stratégie mise en oeuvre par les autorités françaises, et par l’ANVAR, pour tirer le meilleur profit de ce potentiel technologique ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Tout d’abord, la France cherche à éviter le phénomène de « brain drain » qui se traduit par une véritable déperdition des capacités scientifiques et technologiques, au bénéfice de pays comme les Etats-Unis. L’Europe a, au contraire, tout intérêt à « fixer sur place » les ressources technologiques de la Russie avec laquelle elle entretient des liens très forts d’interdépendance et de coopération.<br />
Pour ce qui est de la stratégie de partenariat proprement dit, l’objectif de l’ANVAR est d’intensifier la coopération à la fois par les méthodes, et par les secteurs ; Par les méthodes d’une part, avec la mise en place du partenariat ANVAR – FASIE, et d’un réseau franco-russe de transfert de technologie, organisé autour d’une bourse d’échanges électronique de technologies et d’un ensemble de partenaires publics et privés faisant bénéficier les PMI russes et françaises de leur expertise. L’ANVAR intervient également pour promouvoir la dimension européenne de la coopération à travers le label EUREKA, l’ouverture de la Russie au réseau européen des centres relais d’innovation (CRI), et la participation franco-russe au sixième PCRD. Sans oublier les manifestations telles FRANCETECH 2003 qui permettent aux acteurs de la coopération de se retrouver pour faire le point sur les avancées accomplies, et pour définir les orientations futures.<br />
Par les secteurs d’autre part, l’ANVAR a conclu un partenariat avec le consortium russe BIOMAK pour développer la coopération dans le secteur des biotechnologies. Un autre partenariat est à l’étude avec l’association RUSSOFT qui regroupe une cinquantaine de PMI russes dans le secteur des NTIC. D’autres actions ont été initiées dans le domaine des nouveaux matériaux, avec le soutien du Centre International pour la Science et la Technologie (CIST) basé à Moscou, ou dans les nanotechnologies.</p>
<p><span style="font-weight: bold">O.E. : Comment se situe la France par rapport aux autres pays européens en matière de coopération technologique avec la Russie ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> La France occupe une bonne position, mais certains pays sont en avance tels l’Allemagne, l’Italie ou la Finlande.<br />
Si on regarde le nombre de partenariats conclus entre des entreprises occidentales et le CIST, qui sert d’interface à une centaine d’instituts de recherche russes de pointe, on trouve deux entreprises françaises seulement, le CEA et Aérospatiale, contre une dizaine de grandes entreprises allemandes. Les finlandais quant à eux sont très actifs dans la région de Saint Petersbourg, pour des raisons géographiques et historiques évidentes, mais aussi du fait d’un dynamisme qui leur est propre en matière technologique.</p>
<p><span style="font-weight: bold">O.E. : Pour finir pourriez-vous nous dire quelques mots sur votre parcours personnel, et comment vous êtes venus vers la coopération franco-russe ?</span><br style="font-weight: bold" /><span style="font-weight: bold">E.B. :</span> Mon intérêt pour la Russie est ancien. J’ai commencé à apprendre le russe il y’a trente ans, avec l’excellent manuel de Nina Potapova. J’ai commencé ma carrière chez Rhone-Poulenc en tant que responsable des accords et licences, et j’ai été amené assez rapidement à m’occuper de projets internationaux. Dans les années quatre-vingt, j’ai été délégué à l’ANVAR pour les relations internationales, et j’ai contribué à la mise en place des premiers programmes européens de coopération technologique. Ce n’est qu’après la chute de l’URSS et l’ouverture des pays de l’ex-bloc soviétique, que j’ai été chargé de développer les relations avec ces pays, au premier rang desquels figure la Russie. Aujourd’hui, l’intérêt pour ces pays se confirme et offre de réelles perspectives, dans le cadre d’une intégration politique et économique croissante avec l’Europe.</p>
<div style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">&#8220;La Russie fait partie des huit pays prioritaires pour l’ANVAR&#8221;</div>
<p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">&#8220;Vingt cinq projets sont actuellement à différents stades d&#8217;avancement, depuis la prise de contacts initiale jusqu’au partenariat technologique et commercial.&#8221;</p>
<p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">&#8220;C’est surtout du côté français que se situe la plupart des problèmes et des causes d’échec.&#8221;</p>
<div><em><strong>&#8220;Environ 40 000 PMI russes de technologie, souvent issues de la recherche publique&#8230;sont le vivier des coopérations technologiques potentielles avec les PMI françaises.&#8221;</strong></em></div>
<p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">&#8220;Si on regarde le nombre de partenariats conclus entre des entreprises occidentales et le CIST&#8230;, on trouve deux entreprises françaises seulement, le CEA et Aérospatiale, contre une dizaine de grandes entreprises allemandes.&#8221;</p>
<p style="font-weight: bold; font-style: italic; text-align: center">&#8220;Pour de plus amples informations sur les activités de l’ANVAR en Russie, se référer à l’adresse Internet suivante : <a href="http://www.anvar.fr/ageneurointerussie.htm" target="_blank">http://www.anvar.fr/ageneurointerussie.htm</a>&#8220;</p>
<p>Article écrit par Alexandre Kateb</p>
<p>Origine : Revue Objectif Est / Eté 2004</p>
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