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	<title>Блог - Россия и Новые Независимые Государста &#187; Growth</title>
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	<description>Développement et richesses durables</description>
	<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:03:27 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Kazakhstan - eldorado économique ?</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 07:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Thomas BEGUIN</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Growth]]></category>

		<category><![CDATA[Kazakhstan]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Kazakhstan est sans aucun doute l&#8217;une des Républiques de l&#8217;ex-bloc soviétique qui s&#8217;en sort le mieux et loin devant les autres. Cette République fait figure d&#8217;exemple parmi les autres ex-Républiques de l&#8217;URSS, ou en tout cas sur le point de vue de son développement économique. Les Kazakhs semblent être solidaires les uns des autres, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font class="content">Le Kazakhstan est sans aucun doute l&#8217;une des Républiques de l&#8217;ex-bloc soviétique qui s&#8217;en sort le mieux et loin devant les autres. Cette République fait figure d&#8217;exemple parmi les autres ex-Républiques de l&#8217;URSS, ou en tout cas sur le point de vue de son développement économique. Les Kazakhs semblent être solidaires les uns des autres, ils investissent dans la formation des cadres et diverssifient leur économie pour ne pas rester dépendant de la rente énergétique. En bref, une République qui monte à visiter absolument, d&#8217;autant que seule une poignée de Français a pris pied sur le terrain : moins de 50 expatriés.</font></p>
<p>A noter la progression fulgurante du groupe Lactalis qui a racheté plusieurs usines dans le pays pour s&#8217;y imposer premier dans son secteur avec plus de 1000 employés.</p>
<p>Le Kazakhstan est-il une sorte de dictature, en tout cas son Président semble se protéger des démocraties nouvelles, suite aux révolutions des roses et des tulipes&#8230; en tout cas la presse en parle, est-ce vraiment le cas&#8230; le débat est ici ouvert&#8230;</p>
<p><strong>Quelques liens :</strong></p>
<p>Mission permanente kazakh aux Nations Unises<br />
<a href="http://www.kazakhstanun.org/" target="_blank">http://www.kazakhstanun.org/</a></p>
<p>Sur le Kazakhstan avec amour&#8230;<br />
<a href="http://www.site.kz/index.php" target="_blank">http://www.site.kz/index.php</a></p>
<p>Kazakhstan : les pages jaunes<br />
<a href="http://www.yellow-pages.kz/" target="_blank">http://www.yellow-pages.kz/</a></p>
<p>Article écrit par Thomas BEGUIN</p>
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		<title>Ekaterinbourg dans la presse</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/10/18/ekaterinbourg-dans-la-presse/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Oct 2006 13:06:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Josquin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Growth]]></category>

		<category><![CDATA[Investment]]></category>

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		<description><![CDATA[
Suite à la visite à Ekaterinbourg de Madame Christine Lagarde, ministre déléguée au commerce extérieur, plusieurs articles flatteurs ont été publiés sur cette ville prometteuse.

Madame Lagarde s&#8217;est en effet rendue fin septembre dans la capitale de l&#8217;Oural accompagnée d&#8217;une délégation d&#8217;entreprises françaises, pour y annoncer l&#8217;ouverture d&#8217;une troisième Mission Economique en Russie, à Ekaterinbourg, d&#8217;ici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment" title="Mairie d'Ekaterinbourg" id="p132" class="imagelink" href="http://blog.russie.fr/archives/131/mairie-dekaterinbourg/"><img height="96" alt="Mairie d'Ekaterinbourg" id="image132" src="http://blog.russie.fr/wp-content/uploads/2006/10/Ekat.thumbnail.jpg" /></a></p>
<p>Suite à la visite à Ekaterinbourg de Madame Christine Lagarde, ministre déléguée au commerce extérieur, plusieurs articles flatteurs ont été publiés sur cette ville prometteuse.</p>
<p><span id="more-131"></span></p>
<p>Madame Lagarde s&#8217;est en effet rendue fin septembre dans la capitale de l&#8217;Oural accompagnée d&#8217;une délégation d&#8217;entreprises françaises, pour y annoncer l&#8217;ouverture d&#8217;une troisième Mission Economique en Russie, à Ekaterinbourg, d&#8217;ici le début de l&#8217;année 2007.</p>
<p>Les français ne sont pas les premiers investisseurs à avoir découvert l&#8217;intérêt de cette région, mais ils comptent bien rattraper leur retard. Parmi les grandes sociétés françaises présentes dans l&#8217;Oblast de Sverdlovsk, on peut notamment citer Bouygues, qui y construit un hôtel de luxe, et Auchan, qui y ouvre un premier supermarché.</p>
<p>Ainsi, un article de l&#8217;Express du 5 octobre dernier, intitulé &#8220;La nouvelle frontière russe&#8221; (non disponible en ligne), vante le dynamisme de cette région.</p>
<p>Extraits :<br />
&#8220;Pour Ekaterinbourg, fondée sous Pierre le Grand en 1723, l&#8217;heure de la renaissance vient de sonner. La métropole régionale, tristement célèbre pour avoir abrité l&#8217;exécution du tsar et de sa famille en 1918, affiche aujourd&#8217;hui ses ambitions économiques. Fini, la grisaille des années soviétiques. &#8220;Jusqu&#8217;en 1990, Ekaterinbourg était fermée et n&#8217;entretenait aucune relation avec les autres pays, explique son maire, Arkady Tchernetsky. Aujourd&#8217;hui, elle est la ville la plus dynamique de Russie après Moscou.&#8221;<br />
&#8230;<br />
Un tel emballement s&#8217;explique facilement : sitée à 1 660 kilomètres à l&#8217;est de Moscou, la ville, campée entre l&#8217;Europe et l&#8217;Asie, profite de l&#8217;envolée de la demande des matières premières. Bauxite, titane, cuivre ou vanadium : l&#8217;argent des minerais de l&#8217;Oural ruisselle dans le Pittsburgh de la Russie et dope le revenu de la région (+ 28 % entre 2004 et 2005). Résultats, les industriels étrangers, un peu à l&#8217;étroit à Moscou, se précipitent sur cette nouvelle frontière : en 2005, leurs investissements ont doublé, pour atteindre 1,1 milliards de dollars.<br />
&#8230;<br />
&#8220;Ekaterinbourg est emblématique de cet esprit d&#8217;entreprise démultiplié&#8221; révèle, enthousiaste, Christine Lagarde.&#8221;</p>
<p>Autre article, paru dans Le Monde cette fois-ci :<br />
<style>                      @import url(http://medias.lemonde.fr/mmpub/css/blog.css);</style>
<div class="bl-lien"><a target="_blank" href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-822212,0.html">Au coeur de l&#8217;Oural, Ekaterinbourg attire les investisseurs étrangers</a><br />
LE MONDE | 11.10.06</p>
<div align="right">© <a target="_blank" href="http://www.lemonde.fr"><img width="67" height="13" border="0" alt="Le Monde.fr" title="Le Monde.fr" src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_trpet.gif" /></a></div>
</div>
<p>Extraits :<br />
&#8220;Partout, des grues, des chantiers. On construit de tout : hôtels, cinémas, appartements, galeries commerciales. Avec 600 000 m2 de construction de logements en 2006, Ekaterinbourg dépasse Moscou si l&#8217;on rapporte ce chiffre au nombre d&#8217;habitants.<br />
&#8230;<br />
La région d&#8217;Ekaterinbourg voudrait développer des hôtels trois étoiles, des usines d&#8217;automobiles, de tramways et de locomotives, des tunnels et des viaducs, des sources d&#8217;énergie et de retraitement des déchets. Elle a besoin d&#8217;investisseurs, même si elle est déjà la deuxième destination des Européens en Russie.&#8221;</p>
<p>Article posté par Clément Josquin.</p>
<p>Sources : Articles de L&#8217;Express, et Le Monde, photo de Nella Babykina.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>la Russie : terre d&#8217;immigration ?</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/06/28/les-actions-de-letat-russe/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2006/06/28/les-actions-de-letat-russe/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2006 17:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hiyes</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Economic issues]]></category>

		<category><![CDATA[Growth]]></category>

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		<category><![CDATA[Legal issues / Law]]></category>

		<category><![CDATA[Migrations]]></category>

		<category><![CDATA[Politics]]></category>

		<category><![CDATA[Social issues]]></category>

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		<description><![CDATA[Les problèmes démographiques devenant de plus en plus importants, l’Etat russe a l’intention de recourir à la main d’œuvre étrangère. Pour cela, la Douma a récemment voté une loi visant à encourager l’arrivée des travailleurs étrangers et à simplifier les démarches administratives nécessaires pour l’immigration. Vladimir Poutine a aussi signé un décret spécifiquement destiné aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;">Les problèmes démographiques devenant de plus en plus importants, l’Etat russe a l’intention de recourir à la main d’œuvre étrangère. Pour cela, la Douma a récemment voté une loi visant à encourager l’arrivée des travailleurs étrangers et à simplifier les démarches administratives nécessaires pour l’immigration. Vladimir Poutine a aussi signé un décret spécifiquement destiné aux « compatriotes » vivant à l’étranger de manière à faciliter les démarches volontaires de retour. </span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;">La réalisation de ce  « programme gouvernemental de soutien au retour volontaire dans la fédération de Russie des compatriotes vivent à l’étranger » sera contrôlée par l’administration du Président. Différentes mesures concrètes sont prévues comme, par exemple, le remboursements des frais liés aux déménagements, des aides pour le logement, la scolarisation des enfants et la recherche de travail.</span></p>
<p><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;">Dans le cadre de l’accueil des différents immigrants, 12 régions pilotes devraient faire des propositions supplémentaires. Ces régions pilotes sont les régions de Kaliningrad, Kalouga, Lipetsk, Tambov, Tver, Tioumen, Novossibirsk,  Irkoutsk, Amour, Krasnoïarsk, Primorie, et Khabarovsk. Selon le ministre de la politique sociale, la région de Kaliningrad serait par exemple prête à accueillir plus de 450 000 personnes.</span></p>
<p>Ecrit par Hiyes</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Coopération : panorama de l&#8217;industrie automobile</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/06/21/70/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2006/06/21/70/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2006 14:05:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[CIS]]></category>

		<category><![CDATA[Economic issues]]></category>

		<category><![CDATA[Growth]]></category>

		<category><![CDATA[Industry]]></category>

		<category><![CDATA[Investment]]></category>

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		<description><![CDATA[Origine : Revue Objectif Est / Automne 2003

Le secteur automobile est, comme dans la plupart des pays industrialisés, un secteur clé de l’économie russe. Le parc de véhicules particuliers est estimé à un peu plus de 20 millions d’unités (soit presque 150 véhicules pour 1000 habitants, à comparer à environ 500 en Europe Occidentale et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Origine : Revue Objectif Est / Automne 2003</p>
<p align="right"><img id="image36" src="http://blog.russie.fr/wp-content/uploads/2006/05/bandeau_index.thumbnail.gif" alt="bandeau_index.gif" height="71" /></p>
<p>Le secteur automobile est, comme dans la plupart des pays industrialisés, un secteur clé de l’économie russe. Le parc de véhicules particuliers est estimé à un peu plus de 20 millions d’unités (soit presque 150 véhicules pour 1000 habitants, à comparer à environ 500 en Europe Occidentale et 300 en Pologne et République Tchèque) et a doublé depuis le début de la transition. L’âge moyen est de 8 ans, avec 30% des véhicules ayant plus de 10 ans. En 2002, le marché est estimé à environ 1,6 millions de véhicules personnels : de l’ordre de 1 million de véhicules pour les constructeurs russes (essentiellement AvtoVAZ), un peu plus de 100 000 véhicules importés (chiffre en forte croissance, avec part de marché importante des constructeurs asiatiques), et environ 500 000 véhicules d’occasion importés. Les véhicules russes, qui souffrent de sérieux problèmes de qualités et d’un retard technologique (la gamme n’a quasiment pas été renouvelée depuis 10 ans) sont en compétition avec les véhicules étrangers d’occasion sur le segment 3 000 – 6 000 dollars.<span id="more-70"></span></p>
<p>Les véhicules étrangers neufs se vendent à partir de 6 000 dollars (coréens dans leurs versions les plus simples), et le gros des ventes se fait pour des véhicules dont le prix s’étend jusqu’à 12 000 dollars (mais il existe bien évidemment une niche importante pour des véhicules haut de gamme).</p>
<p><strong>3 PROJETS DE CONSTRUCTEURS ÉTRANGERS</strong></p>
<p>Ford produit déjà des Focus à côté de Saint-Pétersbourg pour une capacité de 25 000 véhicules extensible à 100 000.</p>
<p>Renault produira à partir du printemps 2005 son véhicule X90 pour les marchés émergents à Moscou (capacité de 60 000 véhicules).</p>
<p>GM (Général Motors) produit, en partenariat avec AvtoVAZ (Toggliatti) et avec une participation financière de la BERD, une version modifiée du 4&#215;4 Niva (capacité de 75 000 véhicules), et produira à partir de 2004 l’Opel Astra (50 000 unités envisagées).</p>
<p>Il existe en outre plusieurs accords de licences. Des voitures Kia et BMW sont assemblées par la société Avtotor à Kaliningrad, et des Hyundai et des Citroën Berlingo sont assemblées à Taganrog par Doninvest. D’autre part, Kia (groupe Hyundai) vient de signer avec Izhmash, qui produit déjà de l’ordre de 100 000 Lada à Izhevsk, un projet de 120 000 véhicules (modèle Spectra). Les premiers véhicules doivent sortir des lignes vers la fin 2004. Enfin, d’autres constructeurs comme Volkswagen et Toyota seraient également intéressés par une implantation industrielle en Russie.</p>
<p><strong>PERTE DE COMPÉTITIVITÉ DU SECTEUR</strong></p>
<p>Depuis bientôt 2 ans, les constructeurs russes commencent à se retrouver dans une situation difficile, comme en témoigne la chute des ventes de 10% en 2002. D’une part, alors que la différence en qualité avec les véhicules étrangers reste très importante, l’écart de prix se réduit rapidement : augmentation des coûts de production des constructeurs russes (matières premières, énergie, développement de nouveaux modèles comme la Kalina pour AvtoVAZ), développement de la concurrence entre les constructeurs étrangers, mise en place de vrais réseaux de distributions pour les véhicules étrangers, nette diminution des coûts d’entretien (qui étaient souvent perçus comme un facteur de risque par les clients russes).</p>
<p>D’autre part, l’importance de l’écart en prix pour le consommateur tend elle-même à diminuer avec le développement du crédit bancaire (notamment à l’initiative des constructeurs), et avec la hausse du pouvoir d’achat des consommateurs russes.</p>
<p>AvtoVAZ, qui représente plus de 80% de la production russe, tente de réagir en montant en gamme et en transférant la production des modèles les plus anciens vers d’autres usines (notamment Izhmash), mais à ce jour il n’est pas encore clair que cette société aura la capacité de mettre en place seule une production moderne de véhicules en grande série selon les critères classiques Coûts – Délais - Qualité.</p>
<p>Pour atténuer la perte de compétitivité de l’industrie automobile russe, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures dont la plus visible à été la forte augmentation des droits de douane sur les véhicules d’occasion importés.</p>
<p>Cependant, nous pensons que cette mesure n’aura pas un effet spectaculaire, car pour toutes les raisons citées ci-dessus, le choix des consommateurs (pas uniquement la classe moyenne) va se porter de plus en plus vers des véhicules étrangers neufs dans le segment 6 000 —10 000 dollars.</p>
<p>On peut alors penser que le gouvernement russe tentera d’accélérer l’implantation des constructeurs étrangers en Russie en augmentant également les droits de douane sur les véhicules neufs (qui sont aujourd’hui de 25% + une taxe sur la motorisation) comme l’ont fait la plupart des pays asiatiques (de 40% à 60% dans des pays comme la Chine et l’Inde). Une telle politique douanière devrait alors s’accompagner d’une réelle politique industrielle visant à :<br />
-faciliter l’implantation des constructeurs étrangers, et surtout de leurs sous-traitants, notamment par des partenariats avec des entreprises russes.<br />
-soutenir les efforts d’AvtoVAZ (le gouvernement russe devrait d’ailleurs s’inspirer des expériences d’autres pays comme la Chine).<br />
-soutenir les petits constructeurs russes indépendants qui pourront subsister sur quelques niches (par exemple la petite voiture Oka vendue pour environ 2 500 dollars, ou bien des 4&#215;4 de UAZ).</p>
<p><strong>OPPORTUNITÉS POUR LES ENTREPRISES FRANÇAISES :</strong></p>
<p>Le grand enjeux des constructeurs étrangers déjà présents ou qui vont s’implanter en Russie, mais aussi d’AvtoVAZ avec ses nouveaux véhicules, sera la constitution d’un tissu dense de sous-traitants locaux (intégration locale), seule solution pour mettre en place une industrie automobile compétitive. En effet, ce tissu est aujourd’hui presque inexistant.</p>
<p>D’une part les constructeurs russes étaient historiquement très intégrés (jusqu’à 80% de la valeur ajoutée, à comparer avec environ 20% chez les constructeurs étrangers). D’autre part, les sous-traitants russes historiques semblent avoir de réelles difficultés ’adaptation, et il existe encore très peu d’expériences d’implantation de soustraitants étrangers.</p>
<p>Or, le marché des constructeurs qui auront des exigences occidentales en termes de fournisseurs pourrait atteindre 500 000 véhicules d’ici 3-4 ans, notamment pour ceux qui sont déjà présents (Renault, Ford et GM), et pour ceux qui vont s’implanter dans un futur proche (Kia, Toyota, Volkswagen), et enfin AvtoVAZ pour ses nouveaux véhicules (Kalina).</p>
<p>Il y a donc une formidable opportunité pour les sous-traitants et équipementiers français. Certes, ces derniers sont de plus en plus sollicités par les constructeurs à l’international : en Chine, depuis déjà quelques années, en Europe Centrale (République Tchèque, Slovaquie, mais aussi Roumanie avec Dacia Renault), en Iran (avec Renault et PSA), en Turquie, etc.</p>
<p><strong>LA RUSSIE BÉNÉFICIE DE FORTS ATOUTS POUR SÉDUIRE :</strong></p>
<p>Croissance soutenue, hausse du pouvoir d’achat et nette diminution des risques macro-économiques, des salaires qui vont rester parmi les plus faibles (à peu près comparables à ceux de la Roumanie) pendant encore de nombreuses années (alors que les PECO rattraperont rapidement les niveaux de salaires européens).</p>
<p>un marché automobile important, tant pour la 1ère monte que pour les pièces de rechange, des coûts non salariaux parmi les plus faibles (énergie, métaux, etc.), qui rendront compétitives les exportations, un potentiel R&amp;D incontestable, une proximité géographique (Ford a ainsi installé son usine aux portes de l’Europe).</p>
<p>Alors qu’une implantation green-field est certainement la meilleure solution pour les grands équipementiers, les PME sous-traitants ont probablement intérêt à passer par un partenariat local. Il nous semble important de noter que le partenaire russe ne doit pas forcément être cherché parmi les entreprises classiques du secteur automobile (voire même de devrait pas…), car la qualité du management semble beaucoup plus importante que le know-how comme facteur clé de succès. Il existe en effet quelques exemples de sociétés qui se sont positionnées sur le secteur automobile très récemment avec succès (comme Interkoss-IV qui fournit des pièces embouties à l’usine de Ford). Nous conseillons également aux PME françaises de mettre en place des démarches collectives.</p>
<p>Article écrit par Eric Louvert</p>
<p>Origine : Revue Objectif Est / Automne 2003</p>
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		</item>
		<item>
		<title>En bref sur l&#8217;économie russe</title>
		<link>http://blog.russie.fr/2006/06/19/51/</link>
		<comments>http://blog.russie.fr/2006/06/19/51/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2006 09:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[CIS]]></category>

		<category><![CDATA[Economic issues]]></category>

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		<category><![CDATA[Reforms]]></category>

		<category><![CDATA[Social issues]]></category>

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		<description><![CDATA[Origine : Revue Objectif Est / début 2003 
 
Quelques sources d&#8217;information
Prévoir le futur en Russie à toujours été quelque chose de difficile, d&#8217;autant plus sur le plan économique. A défaut de prévoir l&#8217;évolution d&#8217;un marché, certains organismes peuvent nous présenter des informations ou quelques indications. C&#8217;est le cas du service
Rusimpex, qui peut nous fournir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Origine : Revue Objectif Est / début 2003<strong> </strong></p>
<p><strong><img id="image36" src="http://blog.russie.fr/wp-content/uploads/2006/05/bandeau_index.thumbnail.gif" alt="bandeau_index.gif" height="71" align="right" /> </strong></p>
<p><strong>Quelques sources d&#8217;information</strong></p>
<p>Prévoir le futur en Russie à toujours été quelque chose de difficile, d&#8217;autant plus sur le plan économique. A défaut de prévoir l&#8217;évolution d&#8217;un marché, certains organismes peuvent nous présenter des informations ou quelques indications. C&#8217;est le cas du service<br />
Rusimpex, qui peut nous fournir des renseignements douaniers intéressants, notamment les droits de douanes par produits et une présentation complète de la nomenclature douanière. Les adresses et coordonnées de différents partenaires commerciaux y figurent. Des informations statistiques sur les exportations et les importations des marchandises seront disponibles en particulier sur le site des douanes russes. L&#8217;agence Expert <a href="http://www.raexpert.ru/" target="_blank">(http://www.raexpert.ru/</a>) établit une notation de la fiabilité de différentes sociétés sur le marché russe&#8230;<span id="more-51"></span></p>
<p><a href="http://www.rusimpex.ru/" target="_blank">http://www.rusimpex.ru/</a> / <a href="http://www.customs.ru/" target="_blank">http://www.customs.ru/</a> / <a href="http://www.raexpert.ru/" target="_blank">http://www.raexpert.ru/</a> / <a href="http://www.akm.ru/" target="_blank">http://www.akm.ru/</a> / <a href="http://www.strana.ru/" target="_blank">http://www.strana.ru/</a> / <a href="http://www.gazeta.ru/" target="_blank">http://www.gazeta.ru/</a></p>
<p><strong>Croissance, dette extérieure</strong></p>
<p>Selon un article de l&#8217;agence AKM (akm.ru), la croissance économique se poursuit dans les pays de la CEI et serait évaluée à 4% sur les dix premiers mois de l&#8217;année. La croissance la plus forte est observée en Arménie (+12,2%). La Russie occupe la 6ème place avec également 4% de croissance. Mais l&#8217;évolution pour 2003 reste incertaine avec des remboursements très importants de la Russie aux institutions financières internationales.Selon un article de l&#8217;agence AKM (akm.ru), la croissance économique se poursuit dans les pays de la CEI et serait évaluée à 4% sur les dix premiers mois de l&#8217;année. La croissance la plus forte est observée en Arménie (+12,2%). La Russie occupe la 6ème place avec également 4% de croissance. Mais l&#8217;évolution pour 2003 reste incertaine avec des remboursements très importants de la Russie aux institutions financières internationales.</p>
<p><strong>Budget de l&#8217;Etat et niveau de vie</strong></p>
<p>Le budget 2003 prévoit une augmentation des dépenses liées à l&#8217;éducation et à la recherche. Les dépenses globales devraient augmenter de 400 Mds RUR, les dépenses liées à l&#8217;éducation augmenteraient de 15 Mds RUR et celles liées aux recherches scientifiques et techniques de 7,5 Mds RUR. Cette augmentation du financement de l&#8217;éducation devrait permettre d&#8217;acquérir de nouveaux équipements, de rénover les écoles et de former les enseignants. Les salaires des enseignants et les bourses aux étudiants devraient également être augmentées (<a href="http://www.strana.ru/" target="_blank">http://www.strana.ru/</a>).</p>
<p>Il est cependant possible que les augmentations de salaires ne se traduisent pas par une réelle augmentation du niveau de vie car les différents tarifs imposés par les monopôles devraient également augmenter. Le prix du gaz devrait augmenter de 20% en 2003, celui<br />
des billets de train de 12% et les tarifs de l&#8217;électricité devraient également subir une augmentation d&#8217;au moins 17%.</p>
<p>Article écrit par Hiyes</p>
<p>Origine : Revue Objectif Est / début 2003</p>
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