Considéré par beaucoup comme moteur de croissance économique, l’innovation mérite toutes les attentions, que ce soit en France, en Europe comme dans les pays de l’Est.
Le projet BRUIT doit présenter aux institutions chargées de la politique d’innovation et aux responsables politiques russes et ukrainiens les meilleures pratiques de gestion des politiques d’innovation européennes, et mondiales. “Il favorisera également la création de liens plus étroits entre leurs politiques nationales d’innovation et celles de la Commission européenne et des États membres de l’UE” (more…)
Entretien avec Elena Merle-Béral, analyste à l’Agence Internationale de l’Energie (AIE).
RSE : Quel est le potentiel de la Russie en matière d’énergies renouvelables ?
Elena Merle-Béral : La Russie a un potentiel énorme, car c’est un pays immense, aux conditions climatiques et géographiques très variées. Elle dispose de toutes les énergies renouvelables possibles : la biomasse (ensemble des énergies provenant de la dégradation de la matière organique), l’énergie hydraulique, géothermique (issue de la chaleur de la Terre), éolienne, solaire ou encore marémotrice. Certaines sources ne sont disponibles que dans quelques régions seulement, comme par exemple l’énergie géothermique que l’on retrouve plutôt au Kamtchatka ou dans les îles Kouriles (Extrême-Orient russe). Mais en revanche, toutes les régions ont au moins une ou deux sources d’énergie renouvelable. (more…)
Les énergies renouvelables sont quasiment absentes du paysage énergétique russe: elles ne représentent que 3,5% de la consommation primaire d’énergie[1] du pays et ne comptent que pour 0,5% de la production d’électricité (en excluant les grands barrages hydrauliques). Pourtant, un potentiel important et un réel besoin existent ; les changements en cours dans le secteur énergétique russe pourraient permettre aux énergies renouvelables (ENR) de trouver leur place. (more…)
Selon le Programme des Nations Unies pour l’environnement, le nouveau traité sur la protection de la mer Caspienne a été lancé le 17 mai 2007 à New York. C’est le premier accord juridiquement contraignant adopté par la Fédération de Russie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Turkménistan et l’Iran. La conférence inaugurale aura lieu en Azerbaïdjan du 23 au 25 mai.
C’est un début très encourageant de la coopération entre les cinq pays qui entourent la mer Caspienne, en matière de la gestion durable des ressources naturelles qui ont une grande importance pour la santé économique de la région.
C’est également un point de départ et une contribution saluée aux efforts mondiaux contre les changements climatiques et les pertes en biodiversité.
Nul doute que l’exploitation des ressources naturelles, les nombreux pipelines qui traversent la région, les accidents de pollution liée au pétrole et la surexploitation des ressources des poissons doivent trouver un compromis raisonnable pour assurer aux millions d’habitants de la région de bonnes conditions de vie à long terme.
La mer Caspienne, légèrement salée, est d’une superficie de 370 886 kilomètres carrés en représentant la plus grande des masses d’eau enclavée du monde. Elle est nourrie par quelques 130 rivières, en particulier à 75% par la Volga. Elle offre un immense potentiel pour l’écotourisme et pour une pêche et une agriculture durables.
Toutefois, elle est polluée par les déchets industriels, radioactifs et toxiques. Riche en biodiversité, elle est menacée en raison d’une surexploitation de ses ressources.
Plus de 400 espèces dont l’esturgeon et l’homme, doivent donc bénéficier d’une meilleure gestion de la totalité de ses ressources.
Un travail intensif est proposé en étroite coopération avec le PNUD (Programme des Nations Unies pour l’Environnement). A suivre…
Dans les campagnes, on ne s’intéresse guère à l’agitation des milieux politiques de la capitale. En sillonnant les terres, à deux pas de l’aéroport de Borispol, malgré la pression spéculative qui se ressent si vite (ici devrait passer le prochain périphérique, et il n’y a plus un hectare disponible), les entreprises agricoles préparent avec soin les semis. Le renouvellement du matériel par rapport à l’an passé est frappant. En allant vers Tcherkassy, là où le tchernozem est le plus épais et le mieux arrosé, les immenses parcelles, noires et propres, délimitées par les haies brise-vent, préconisées il y a plus d’un siècle par les fondateurs de la science des sols, font penser à un jardinage à grande échelle, tant le travail y est soigné, régulier, précis. Plus au sud, vers Kirovograd, alors qu’on s’approche de la steppe sèche, et que le tchernozem perd en puissance, le soin n’est pas moins grand. Les petits lopins des fermes de la population, et les grandes parcelles des agroholdings forment un même damier de terres préparées pour produire. Dans les premières, près des maisons, on a labouré, avec un cheval ou un petit tracteur, hersé, roulé, semé, ratissé avec tous les membres de la famille ou avec les voisins. Dans la plaine immense, où la terre s’étend à perte de vue dans un paysage dont on peine à trouver l’échelle, on a calculé les passages, les doses, les allers-et-venues des bennes pour approvisionner les trains d’outils du « travail minimal » ou du « non travail ». Les blés ont plutôt bien passé l’hiver. Les blés de soja sont évidemment plus verts. Les nouveaux entrepreneurs agricoles, sillonnent leurs domaines, enregistrent les données, mobilisent les analyses agronomiques effectuées dans chaque parcelle, parfois dans chacune des centaines de « payes » qui les composent comme s’ils avaient des années de pratique. Les puissants engins sont reliés par GPS, et on commence à s’intéresser aux ordinateurs embarqués pour ajuster les doses de fertilisant ou de produits de traitement aux besoins : l’agriculture industrielle n’est pas nécessairement la moins « durable »… (more…)
Pour infos sur la question du changement climatique, ici la page d’accueil du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) http://www.ipcc.ch
Sinon, si vous souhaitez “réveiller” vos dirigeants, cette pétition tombe à point : N’hésitez pas à la faire passer à vos amis russes qui pourront alors en parler à leurs amis Chinois…
The worst effects from climate change can still be avoided, if we decide to react right now. There are a large amount of scientific proofs : climate change is a serious global threat, which requires to take adapted global decisions as soon as possible.
Les pires effets du changement climatique, peuvent encore être évités, si nous commençons à agir dès maintenant. Il existe une grande quantité de preuves scientifiques : le changement climatique est une sérieuse menace globale, qui demande de prendre des décisions globales adaptéées au plus vite.
Худшие последствия изменения климата все еще можно избежать, если начать действовать сейчас. Существует огромное количество научных доказательств: изменение климата является серьезной глобальной угрозой, требующей немедленного глобального решения.
La Francophonie est un concept fort et un outil de coopération suivi dans le monde entier. Ses quatre missions principales sont les suivantes :
Langue française et diversité culturelle et linguistique
Paix, démocratie et droits de l’Homme
Éducation, formation, enseignement supérieur et recherche
Développement durable et solidarité
A l’occasion du 100 anniversaire de la naissance de Léopold Senghor, l’homme qui a donné toute sa dimension à la Francophonie, des responsables français et russes de l’Union des Russophones de France, de France Oural et de la Fondation Eltsine, se sont rassemblés fin 2006 pour lancer le concept de russophonie. (more…)